Audit UREBApar Optinergie
Enveloppe

Le mur creux et son injection

Beaucoup de bâtiments publics construits entre 1960 et 1990 ont des murs creux avec une coulisse vide. Remplir cette coulisse est l'une des interventions les plus rapides et les moins coûteuses qui existent — quand les conditions sont réunies.

Ce qui se vérifie avant, systématiquement

La coulisse doit être suffisamment large, propre et continue. Des débris de mortier, des ancrages mal posés ou une coulisse déjà partiellement remplie donnent un résultat inégal, avec des zones froides qui apparaissent ensuite.

Le mur extérieur doit être sain et étanche à la pluie : injecter derrière une maçonnerie qui prend l'eau transfère l'humidité vers l'intérieur. Les fissures, les rejointoiements défaillants et les seuils se traitent avant, pas après.

Un examen endoscopique permet de trancher. C'est peu coûteux au regard des désordres qu'il évite.

Un gain réel, mais plafonné

L'épaisseur de la coulisse limite la performance atteignable : on ne compense pas, par injection, l'absence totale d'isolation d'un bâtiment. Le gain est cependant immédiat, sans échafaudage lourd ni intervention à l'intérieur.

C'est souvent une bonne opération à mener en attendant une rénovation plus lourde, à condition de l'assumer comme telle dans le plan pluriannuel.

Sur votre bâtiment, par quoi commencer ?

L'audit UREBA compare les postes entre eux et vous donne un ordre de priorité défendable, avec les ordres de grandeur budgétaires.

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