Ce qui se vérifie avant, systématiquement
La coulisse doit être suffisamment large, propre et continue. Des débris de mortier, des ancrages mal posés ou une coulisse déjà partiellement remplie donnent un résultat inégal, avec des zones froides qui apparaissent ensuite.
Le mur extérieur doit être sain et étanche à la pluie : injecter derrière une maçonnerie qui prend l'eau transfère l'humidité vers l'intérieur. Les fissures, les rejointoiements défaillants et les seuils se traitent avant, pas après.
Un examen endoscopique permet de trancher. C'est peu coûteux au regard des désordres qu'il évite.
Un gain réel, mais plafonné
L'épaisseur de la coulisse limite la performance atteignable : on ne compense pas, par injection, l'absence totale d'isolation d'un bâtiment. Le gain est cependant immédiat, sans échafaudage lourd ni intervention à l'intérieur.
C'est souvent une bonne opération à mener en attendant une rénovation plus lourde, à condition de l'assumer comme telle dans le plan pluriannuel.