Trois limites à assumer dès le départ
Les ponts thermiques subsistent aux jonctions avec les planchers et les murs de refend : l'isolation s'interrompt à chaque dalle. On les atténue par des retours d'isolant, on ne les supprime pas.
L'inertie des murs sort du volume chauffé : le bâtiment monte plus vite en température, mais retombe plus vite aussi, et supporte moins bien les surchauffes d'été.
La surface intérieure diminue. Sur un bureau ou une classe, quelques centimètres par mur ne sont pas neutres.
Le risque de condensation se gère par le pare-vapeur
En isolant par l'intérieur, on refroidit le mur existant : la vapeur d'eau qui l'atteindrait s'y condenserait. Le pare-vapeur, continu et côté chaud, n'est donc pas une option.
Le point délicat est le raccord entre isolation et menuiseries, et le traitement des retours dans les embrasures. C'est là que se jouent la performance réelle et l'absence de moisissures.